CABINET POUILLOT AVOCAT

Maître Fabien POUILLOT

Mes études ont commencé par un socle « généraliste » à Sc Po Paris, dont je suis sorti diplômé en 1994, avant de perfectionner mon allemand à l'Université de Tübingen en 1995, puis d’approfondir plus spécifiquement le droit avec une maîtrise à l'Université de Paris X en 1998.

Ensuite, mon service national au Secrétariat général du gouvernement m’a permis d’observer de près l’écriture de la loi, et ma première expérience professionnelle était dans un domaine juridique, même si elle avait trait au droit public, puisque j’ai travaillé à EDF sur la libéralisation européenne du secteur de l'énergie. 

C’est à partir de 2001 que je me suis tourné vers le monde judiciaire, en intégrant l’École nationale de la magistrature, où j’ai suivi toute la formation. A l’issue,  je me suis finalement orienté vers le Barreau, prêtant serment en mars 2006 au Barreau de la Seine Saint Denis, que je n’ai plus quitté depuis, ravi d’y exercer (même si, bien sûr, j’ai également des dossiers dans le reste du territoire), selon les principes suivants.

La première déontologie de l’avocat, c’est la compétence et l’indépendance

Le serment que prête l’avocat à son entrée en fonction contient une belle liste de qualités, toutes enviables, mais il y a un moment où, s’il faut choisir quand on ne peut pas être parfait, les plus importantes selon moi sont la compétence et l’indépendance.

La première citée ne l’est curieusement pas dans ce serment, peut-être parce que celui-ci nous vient d’une époque où la somme des lois en vigueur était infime par rapport à ce qu’elle est aujourd’hui, et où l’avocat pouvait donc se permettre d’être un aimable généraliste.

De nos jours en revanche, garantir à son client une technique suffisante impose, selon moi, de choisir ses matières d’intervention, ce qui ne va pas de soi, car cela implique, très concrètement, d’avoir le « courage économique » de refuser les dossiers dans les autres. Pour ma part, j’ai limité mon champs d’intervention au Droit de la famille, Droit pénal, Droit des victimes et quelques autres contentieux civils, et m’y tiens.

La compétence passe aussi par une formation solide, et ma valeur ajoutée dans ce domaine est notamment mon passage par la formation de magistrat, qui me donne l’inestimable expérience de connaître milieu et savoir lui parler.

L’indépendance, elle, passe souvent par une assise économique suffisante pour ne pas avoir à se compromettre dans une attitude de soumission, tels par exemple ces avocats qui, pour continuer à être référencés comme partenaires de « gros intervenants » en divorce par consentement mutuel, « oublient », en échange, de défendre leur propre client lors de la rédaction de la convention.

Mais si les seules réserves financières suffisaient à garantir l’absence de mauvais calculs, il n’y aurait pas de scandales impliquant certaines fortunes. L’indépendance est donc, au-delà, un état d’esprit, quand il s’agit, par exemple, au-delà du confort d’être « agréable » aux juges que l’on croise quotidiennement, de savoir s’opposer à eux quand il en va de l’intérêt du client.

Je n’ai pas de préjugés dans mon exercice professionnel

Je suis comme tout le monde : j’ai mes sympathies spontanées dans ma vie privée. Mais mon métier, en m’obligeant à me plonger dans l’étude d’un personnage pour mieux le comprendre et le défendre, bouscule parfois complètement mes opinions, et c’est ce que j’apprécie.

Dès lors, je ne suis pas un avocat « militant » ; je n’aime pas choisir la défense que des accusés, ou que des victimes, que des pères, ou que des mères, que des créanciers, ou que des débiteurs. Il y a des gens attachants et énervants des deux côtés. Il n’y a pas de vérité prédéfinie par ces catégories aussi grossières que les erreurs judiciaires.

Je n’ai d’ailleurs pas de client « institutionnel », je n’ai que des cas particuliers. La relation avec le client est ici personnelle ; c’est la raison pour laquelle je pratique le premier rendez-vous gratuit, afin d’avoir la liberté d’accepter ou non un dossier, et que le client ait celle de me choisir ou non.

Je vous offre la transparence, vous m’offrez votre collaboration

Je vous offre la transparence de deux façons.

Parce que je n’aime pas les malentendus financiers, je suis très clair sur ma politique d’honoraires, que vous trouverez sur mon site.

Et parce que je n’aime pas annoncer au client une défaite inattendue, je suis très direct sur vos chances de succès, quitte à rater des dossiers auprès de clients qui veulent à tout prix entendre qu’ils vont gagner (et ne comprendront pas quand ils perdront).

En contrepartie, je vous demande de… travailler un peu vous aussi !

Ainsi, je vous pousse à rechercher le maximum de pièces, car en matière judiciaire, affirmer sans prouver équivaut à ne rien dire.

Je vous prépare également à l’audience. C’est même parfois mon rôle le plus important. Ma plus grande chance de succès, c’est souvent… vous. Je n’hésite pas à jouer le rôle du juge (que je connais parfaitement, grâce à ma formation), et à vous malmener à l’avance, pour que vous soyez plus solide le jour J !

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