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Fabien POUILLOT

Fabien POUILLOT

Après des études généralistes (IEP Paris), et un peu juridiques quand même (maîtrise de droit à l'Université de Paris X), un Service national au Secrétariat général du gouvernement pour apprendre comment fonctionne l’Etat, et une première expérience professionnelle en droit public à EDF… C’est à partir de 2001 que je me suis tourné vers le monde judiciaire, et depuis je ne veux plus le quitter.

Mais ce n’était pas encore en tant qu’avocat… sinon, l’histoire serait trop simple… En effet, j’ai d’abord intégré l’École nationale de la magistrature. Finalement, ce poste là ne me convenait pas, mais ce fût une expérience précieuse. A l’issue, je me suis réorienté vers le Barreau, prêtant serment en mars 2006 à celui de la Seine Saint Denis.

Cela fait donc 14 ans que j’y exerce, et compte bien continuer, dans le plus traditionnel exercice libéral et individuel, celui où on a la charge de créer et entretenir une clientèle de particuliers (moins rémunérateurs que les clients institutionnels), mais aussi la liberté d’y cultiver cette relation personnelle, et de ne recevoir d’ordre d’aucune structure.

Aujourd’hui, j’y ajoute une touche internationale en ouvrant un bureau à Bruxelles, où je réside à temps partiel. Je peux converser en allemand et en anglais.

Pourquoi je suis avocat

Ayant eu le privilège de me former à la fois à la fonction de juger et à celle de défendre, je préfère nettement la deuxième.

Personnellement, dans ma vie, je suis mauvais pour me défendre face à une contestation ou une accusation, car je suis débordé par mes émotions, et je pense que beaucoup de gens le sont, raison pour laquelle le métier d’avocat existe, outre sa fonction de compétence technique. Et comme par magie, quand je dois défendre quelqu’un, je suis d’un calme complet.

Comme tout avocat en droit de la famille et du droit pénal, le « drame » humain ne me pose aucune problème dans mes fonctions (sinon je ferais du droit commercial…) ; plus il est accentué, plus il constitue un défi stimulant. Mais mon but est de le travailler rationnellement : avec mes clients, je parle avant tout méthodes et stratégies pour atteindre le meilleur objectif possible pour eux. Quelque fois, quand même, on parle aussi de la vie.

Tous les contentieux ne comportent pas l’obligation de s’adjoindre les services d’un avocat. Dans certains, le client peut se présenter seul. Mais même dans ceux-là, bon courage... La machine judiciaire, débordée, ne fait pas de sentiment, elle. Un document manquant sur votre requête, et vous perdez 6 mois d’attente. Un mot malheureux à l’audience, et le juge, qui n’a parfois que 5 mn pour se faire une idée de vous, s’en fait une mauvaise.

Pourquoi je limite mon exercice à certaines matières

Le serment que prête l’avocat à son entrée en fonction contient une belle liste de qualités, mais il y a un moment où, s’il faut choisir, les plus importantes selon moi sont la compétence et l’indépendance.

La première citée ne l’est curieusement pas dans ce serment, peut-être parce que celui-ci nous vient d’une époque où la somme des lois en vigueur était infime par rapport à ce qu’elle est aujourd’hui, et où l’avocat pouvait donc se permettre d’être un aimable généraliste.

Pour moi, ce n’est plus possible aujourd’hui, ce qui ne va pas de soi financièrement, car cela implique, très concrètement, d’avoir le « courage » de refuser les dossiers dans plein de matières. Pour ma part, j’ai limité mon champs d’intervention au Droit de la famille, Droit pénal, Droit des victimes et quelques autres contentieux civils.

L’indépendance, elle, passe souvent par une assise économique suffisante pour ne pas avoir à se compromettre dans une attitude de soumission.

Mais si les seules réserves financières suffisaient à garantir l’absence de mauvais calculs, il n’y aurait pas de scandales impliquant certaines fortunes. L’indépendance est donc, au-delà, un état d’esprit, quand il s’agit, par exemple, au-delà du confort d’être « agréable » aux juges que l’on croise quotidiennement, de savoir s’opposer à eux quand il en va de l’intérêt du client.

Pourquoi je ne suis pas un avocat "militant"

Je suis comme tout le monde : j’ai mes sympathies spontanées dans ma vie privée. Mais mon métier, en m’obligeant à me plonger dans l’étude d’un personnage pour mieux le comprendre et le défendre, bouscule parfois complètement mes opinions, et c’est ce que j’apprécie.

Dès lors, je ne suis pas un avocat « militant » ; je n’aime pas choisir la défense que des accusés, ou que des victimes, que des pères, ou que des mères, que des créanciers, ou que des débiteurs. Il y a des gens attachants et énervants des deux côtés.

Alors en avant, à la chasse aux préjugés et aux erreurs judiciaires !

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